LA BRIQUE EST MOTEUR DE L’ECONOMIE: PERMETTEZ-NOUS DE CONSTRUIRE

bujumbura_1Maintenant que l’ouragan 2015 semble nous avoir dépassés et laissés en vie, nous pensons à réparer et pourquoi pas à construire, pour redynamiser notre pays le Burundi. D’après les expériences accumulées dans l’histoire, surtout à partir de 1929, quand l’économie d’un pays tend à vaciller, il faut lancer les infrastructures (routes, ponts…). Il faut aussi  faciliter la construction des immeubles. On dit souvent que la brique (maisons) et l’or, sont les biens refuges, quand la monnaie tend à perdre sa valeur.

Au Burundi, le secteur des constructions est rendu très difficile par une bureaucratie lente, qui fait perdre un temps précieux aux constructeurs, et donc qui bloque le flux de l’argent en circulation, avec des dommages pour les vendeurs de matériaux, pour les maçons qui ne peuvent pas travailler, etc. Il est à noter aussi que beaucoup de burundais expatriés ont pu acquérir quelque parcelle, mais ne pouvant pas construire, ils n’amènent pas leur argent dans le circuit national. Une perte à 360°. Les  clients de SIP et de ECOSAT attendent parfois plus de trois ans après avoir payé les frais de viabilisation, mais ne voient même pas le bout de leur parcelle.

Nous recommandons donc  aux responsables d’agir pour le bien de la nation, pour donner un coup de pouce à l’économie du pays. Quand la population peut gagner de l’argent, elle est plus contente, et elle est plus gouvernable.

L’édification des maisons est aussi un signe d’optimisme et de foi en l’avenir du pays, raison pour laquelle le gouvernement devrait veiller à la célérité de l’attribution des lots à construire, et à la construction effective des maisons dans les espaces alloués. Sans oublier naturellement de contrôler l’esthétique générale des immeubles pour créer une ville, belle pour les yeux et où il fait bon vivre.

 

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