JUDAS ET PILATE EN TOURNEE EN AFRIQUE DE L’EST, POUR UN NOUVEAU GENOCIDE.

Romeo-Dallaire
Romeo Dallaire, le Judas du Peuple Rwandais
aLouiseArbour
Luoise Arbour, dans le role de Pilate, à la TPIR

Roméo Dallaire, Commandant de la MINUAR  au Rwanda en 1994, et Louise Arbour, présidente du tribunal pénal international sur le Rwanda (TPIR) sont retournés sur la scène du crime. Ces deux canadiens ont joué sciemment, mais pour le compte des puissances mandataires, respectivement le rôle de Judas et de Pilate pour le peuple Rwandais. C’est Dallaire qui a organisé l’infiltration du FPR dans la ville de Kigali, en utilisant les moyens de la Force onusienne; c’est lui encore qui a prédisposé l’abattage de l’avion du président Habyarimana, en fermant les pistes alternatives à l’aéroport de Kigali. Dallaire a pratiquement livré le peuple rwandais au génocide. Il n’est pas intervenu pour faire cesser les massacres, et ses supérieurs ont retiré la mission onusienne au moment où le Rwanda en avait plus besoin, et le FPR s’est livré au carnage sans témoins. Roméo est retourné au Canada, laissant derrière lui un million de morts, Hutu et Tutsi. De quoi s’enorgueillir pour le reste de sa vie.

Louise Arbour, magistrate, a été nommée par les mêmes puissances, pour pourchasser les survivants et compléter la destruction de la classe politique précédente par des jugements et des condamnations à la prison. Une Pilate qui se lave les mains mais laisse condamner des innocents. Car, comme le Tribunal découvrira plus tard, le génocide n’avait absolument pas  été préparé. Ce fut une explosion dû au vide d’autorité, après l’assassinat du Président Habyarimana.

Roméo Dallaire et Louise Arbour sont retournés dernièrement, pas en touristes, sur les lieux de leurs crimes en Afrique de l’Est, avec la mission de voir comment refaire une nouvelle édition, revue et augmentée de 1994.  Le Canada pense probablement au Burundi, puisque la campagne sur un « génocide » bat son plein. Un tissu de mensonges mais qui peut donner des prétextes aux ennemis du Burundi d’agir. L’important c’est que le peuple reste uni.

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *