FRANCE ET BELGIQUE, EN MAILLOTS CNARED, CONTRE LE BURUNDI

Dans une lettre d’adieu en kirundi, Audifax Ndabitoreye avec son ONG Charisma, vient de se retirer officiellement du Cnared. Il dit avoir écrit expressément en kirundi, parce que les problèmes des burundais doivent être résolus par les burundais eux-mêmes, et que la demande d’aide extérieure, si nous n’y prenons pas garde, risque d’empirer la situation. Ici il pointe du doigt sans le dire, à l’inféodation du Cnared à la France et à la Belgique, qui l’utilisent comme une marionette, dont le résultat final sera la démolition du Burundi, comme ce fut pour la Lybie, la Syrie, l’Irak et ailleurs.  Audifax invoque comme raison de son retrait, vouloir respecter la vie humaine, qui a son origine en Dieu, et pour la sauvegarde de laquelle Dieu indique les voies et moyens. Un peu pour dire qu’au Cnared, ils agissent comme des sans foi ni loi.

Ce retrait est pratiquement une accusation contre le Cnared, qui organise des assassinats à partir du Rwanda, et la goutte qui a fait déborder le vase étant le  meurtre de Hafsa Mossi le mois dernier. Audifax, qui a un petit mouvement politoco-religieux ne réussit pas à concilier cette politique des meurtres et sa foi; il a donc choisi de se retirer.

Ces derniers jours certains membres du Cnared, dont Nditije, ont en effet prôné publiquement  les massacres à grande échelle pour contraindre le Président Nkurunziza à partir. Ils appellent cela le « coût en vies humaines ». Certainement Audifax ne veut pas en porter la responsabilité.

Beaucoup d’indices montrent que cette « queue sans tête » appelée Cnared, ou plutôt la France et la Belgique habillées en maillots marqués « CNARED », sont   en train de préparer, une invasion armée et des massacres qu’ils reconnaitront tout de suite comme génocide.  Il suffit de penser à cette ridicule et mensongère campagne des journalistes, pour susciter la compassion de l’opinion; un Jean Bigirimana qui « disparait », et dans le même après midi les médias pro-cnared lancent déjà l’alerte! Il était une cobaye bien choisie, à sacrifier pour promouvoir la cause des extrémistes: un Hutu et un journaliste. Tandis que pour camoufler le crime, les journalistes et activistes Tutsi sont en train de mettre en scène des attaques improbables sur leur personne, qu’ils publient naturellement sur les réseaux sociaux et sur RFI, pour faire croire que l’Etat burundais pourchasse les journalistes jusque dans leur retranchement. La résolution française 2303 est une provocation malheureuse de ce pays, en soutien au Cnared, qui pratiquement n’existe plus que de nom. Le gouvernment du Burundi ne se bat pas contre le Cnared, mais contre la France et la Belgique.

Mot d’ordre: résister, résister, résister.

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