KAGAME – RWANDA: I SOLDI DEL SANGUE A PANAMA

akagameDai panamapapers, – quei documenti « evasi » da Panama, di cui emergono i nomi dei grandi evasori del mondo, e di cui si stanno occupando le corporazione giornalistiche di investigazione mondiali sotto la direzione del giornale Suddeutsche Zeitung- è stato scovato NDAHIRO Emmanuel, porta voce del dittatore Kagame, uomo forte di Kigali in Rwanda. Ndahiro è senza dubbio un prestanome di Kagame. Le associazioni di oppositori in esilio, siano Hutu o Tutsi (esempio RNC) hanno denunciato da tempo l’accumulo di richezza da parte di Kagame e della sua evasione attraverso i paradisi fiscali. Ma fino ad oggi, non potevano dire dove l’aveva nascosta. Con panamapapers, tutto diventa chiaro.

akagameeLa fortuna colossale di Kagame viene principalmente dalle sue campagne sanguinarie nell’est della Repubblica Democratica del Congo. Le sue milizie e i suoi soldati hanno seminato la morte i vaste aree del Nord Kivu, attorno alle miniere di coltano e di oro che sfruttano, il cui prodotto è poi esportato dal Rwanda.

L’altra fonte dell’arricchimento esagerato di Kagame è di aver praticamente confiscato tutto il commercio interiore del Rwanda, creando una struttura piramidale attraverso la quale tutte le società commerciali, bancarie o industriali sono gestite da una sola holding, riconducibile alla famiglia di Kagame e al partito suo, il Fronte Patriotico Rwandese (FPR).

Mentre Kagame nasconde miliardi all’estero, la popolazione delle campagne muore di fame.

KAGAME : L’ ARGENT DU SANG A PANAMA

akagameLe porte parole de Kagame NDAHIRO Emmanuel a été débusqué dans les panamapapers, ces leaks dont se sont emparées les corporations journalistiques d’investigation du monde entier, sous la direction du journal allemand Suddeutsche Zeitung. Nul n’ignore que sous Ndahiro se cache  Kagame. Ses opposants  en exil avaient dénoncé sans relâche la manie du dictateur d’amasser des fortunes et d’aller les cacher à l’étranger dans des paradis fiscaux; mais on ne savait pas où. Maintenant c’est clair.

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Congolais massacrés a Béni

L’argent de Kagame provient essentiellement de ses campagnes sanguinaires en RDC, où ses milices et ses soldats ont semé la mort autour des mines de coltan et d’or qu’ils extrayaient, puis exportaient à travers le Rwanda.

La seconde source de la richesse illicite de Kagame est le commerce intérieur, qui a été organisé en pyramide, de telle sorte que toutes les sociétés bancaires, commerciales et industrielles soient détenues par un seul holding, celui du FPR et de la famille Kagame, comme le rapportait il n’y a pas longtemps le journal Ikaze Iwacu.

Tandis qu’il a enfoui l’argent du pays à l’étranger, les populations de la campagne crèvent de faim.

AVRIL 1972-AVRIL 2016: UN MEMORIAL POUR LE MOIS DU SOUVENIR

Tandis que la bande de criminels qui a endeuillé le Burundi depuis trois générations, continue sournoisement à prêcher  l’oubli comme remède à nos douleurs, les experts (psychologues et socilogues) eux prônent au contraire la revisitation des frustrations accumulées dans le subconscient, leur retour à la conscience,  et enfin leur acceptation. Je crois d’ailleurs que ce sera le travail de la CVR.

Pacifique Nininahazwe, le propagandiste des Sindumuja – héritiers des Sans Echecs, eux aussi descendants des JRR et autres grands assassins de 1972 comme le boucher Bizoza – ne cesse d’affirmer que les jeunes actuels devraient se libérer du fardeau du passé douloureux, parce qu’ils n’étaient pas encore nés au moment des faits. Apparemment correct.  Sauf que l’oubli qu’il souhaite aux autres, il n’y adhère pas. Combien de fois il a manipulé l’information pour rapprocher faussement  la tragédie du Rwanda de 1994  au Burundi de 2015, en faisant croire que les imbonerakure (jeunes du parti au pouvoir) étaient des interahamwe (un des groupes qui ont massacré les gens au Rwanda)? Et en sourdine, ses adeptes ont compris que les jeunes hutu étaient à abattre, puisqu’ils étaient « interahamwe ». La parole jointe à l’acte, le premier jour des manifestations à Nyakabiga, – le quartier de l’épuration ethnique par excellence de 1993- un jeune hutu a été brûlé vif, d’autres ont été kidnappés et tués.  D’où vient pour ces jeunes le réflexe de tuer, sinon de la tradition assassine de leurs ainés et de leurs parents ? Certains ne se vantaient-ils pas il n’y a pas longtemps qu’en 1972 un petit tutsi malingre pouvait conduire un troupeau de 50 hutu robustes jusqu’à l’abattoir, sans que ceux-ci réagissent ? Les temps ont changé et Pacifique et les Sindumuja ne l’ont pas compris. Heureusement que la société burundaise dans sa diversité ethnique, forte du douloureux souvenir du passé,  a montré une grande maturité en 2015, préférant rester unie plutôt que de suivre les sirènes du diable (diabolos signifie le diviseur, umunyamacakubiri). Le peuple burundais s’est souvenu du sang coulé inutilement  pendant les années terribles et ne s’est pas laissé piéger.

Une certaine opinion du Burundi traditonnel conseille aussi d’OUBLIER le passé, pour pouvoir construire le futur. Intibagira ntibana (pour vivre ensemble il faut oublier les offenses). C’est tout à fait vrai, car cet oubli correspond en fait à ce qu’on appelle le pardon. Il ne s’agit pas de l’élimination du souvenir, mais plutôt de son dépassement, pour qu’il n’influence pas les choix et les actions du présent. Les burundais savent si bien pardonner qu’ils ne se sont pas vengés contre les bourreaux de 1972 ou leurs fils, même quand ils en avaient l’occasion.

L’oubli pur et simple est non seulement stupide, mais aussi très dangereux. Un sage disait: « Qui ne connait pas son histoire est condamné à la revivre ». La population burundaise n’a pas oublié ses tragédies, en particulier celle qui a éclaté en avril 1972. Les responsables et les excétants matériels de ce génocide ont tout tenté pour en netoyer le souvenir de la tête des familles des victimes: ils les empêchaient de pleurer,  de demander où ils les avaient enterrées, d’en  célébrer le deuil, etc. Mais le peuple n’a pas oublié; c’est pour cela que les nouvelles tentatives de rééditer le génocide de 1972 ont échoué. En 1988, la lettre des signataires a dégonflé le plan de Buyoya, qui voulait partir de Ntega-Marangara pour exterminer de nouveau tous les intellectuels, comme en 1972 Micombero avait organisé une petite insurrection dans le fin fond du pays à Vyanda. En 1993, Buyoya pensait cette fois-ci d’y arriver en faisant assassiner Ndadaye et ses ministres et parlementaires, mais la réaction de la population sur tout le territoire national l’a dissuadé de continuer. En avril 2015, Buyoya, Sinduhije, Pacifique, Muhozi et les autres Sindumuja ont savamment manipulé les masses pour renverser le gouvernement et arriver à commettre  un génocide contre les hutu qu’ils traitaient d’imbonerakure/interahamwe, mais ils ont encore une fois échoué.

POUR NE PAS OUBLIER, il faut que le mois d’Avril soit déclaré le mois du souvenir. En effet, ce ne sont pas seuls les hutu qui ont péri en avril, mais aussi des tutsi, que ce soit en 1972 ou en 2015.  Il faudrait aussi construire un mémorial, sous lequel seraient enterrés les restes des victimes de nos tragédies: un(e) Hutu, un (e) Tutsi et un (e) Twa, et qui soit un lieu de recueillement national.

Ensuite, comme font toutes les nations, il faudrait enseigner notre histoire aux enfants,  en kirundi, A L’ ECOLE PRIMAIRE. Il faut que les enfants sachent la réalité historique et politique du pays où ils vivent, surtout qu’après les études, ils devront s’aligner sur les Accords d’Arusha, qui vont les trier pour l’emploi au sein de l’Etat. Nous sommes surpris de voir que la masse, surtout celle des jeunes est dramatiquement ignorante; raison pour laquelle les premiers venus les portent où ils veulent pour une paire de bouteilles de bières de banane. Les familles tutsi forment dès le bas âge leurs enfants sur l’environnement social et ethnique. tandis que les hutu n’y pensent même pas, à tel point que, selon beaucoup de témoignanges, beaucoup de hutu ont découvert leur ethnie à l’explosion des crises. La formation historique s’accompagnerait d’une éducation à la citoyenneté et à l’amour de la patrie, au-delà des différences sociales.

 

 

 

 

 

PANCRACE CIMPAYE: ETERNEL NOMADE QUEMANDEUR

Pancrace Cimpaye, directeur des publications ou héraut de la coalition imaginaire?

     Source: BURUNDI-24.

Pancrace est un nomade perpétuel en politique, surtout à la quête des victuailles. Ancien porte-parole du président Ndayizeye, ancien porte-parole du FRODEBU, ancien porte-parole de l’ADC IKIBIRI en Europe, ancien porte-parole d’Alexis Sinduhije en Europe, ancien porte-parole du CNARED et désormais simple directeur des publications de son blog « Mporeburundi »! Voilà l’homme qui prétend avoir décroché son téléphone pour appeler- via le réseau gratuit whatsup sans doute- des familles dans différentes provinces du Burundi. But recherché par ces conversations qui se sont déroulées dans la tête du communicateur alimentaire: manipuler l’opinion burundaise sur des prétendues réponses des pauvres hères du Burundi face à ce qu’il qualifie de « calamité burundaise que serait le président Pierre Nkurunziza »! De son vivant, Kadhafi était diabolisé. Mort, l’on reconnaît de plus en plus qu’il fut un grand homme, un grand Africain! Et comme Nkurunziza s’oppose à certains vautours qui voient le Burundi comme une charogne, il est diabolisé et traqué comme un dictateur à abattre. Pancrace Cimpaye souhaite que le peuple burundais imite les fellahs de Benghazi ou Baghdad! Et après?

D’après les élucubrations de Pancrace Cimpaye, Nkurunziza détiendrait une fortune oscillant entre 300 et 500 millions de dollars américains. Il ne précise pas si ce magot se trouve sur un compte en Europe (par exemple Suisse ou Monaco), dans les îles Caiman ou tout simplement s’il s’agit des immeubles, plantations et élévages divers! Ici encore, Pancrace Cimpaye s’efforce de dresser le peuple, surtout les déshérités hutus, contre leur compère Pierre Nkurunziza. Rien de nouveau dans ce genre de propagande malveillante à outrance.

Pancrace Cimpaye peut-il s’improviser guide des Hutus? En 2012, quelques jours avant la célébration du cinquantenaire de l’indépendance du Burundi, ce même personnage qui prétendait se battre pour l’Etat de droit au Burundi depuis l’exil malsain en Europe est rentré presque en catimini au Burundi. Il a été aperçu à la tribune d’honneur lors des festivités au boulevard de l’indépendance le 1er juillet 2012. Il avait été approché par les services de renseignements burundais et il lui avait été miroité un poste juteux. Pour le garder en standby, il percevait une certaine somme mensuelle de la part des mêmes services de la présidence de la république. Les mois ont passé. Il n’a rien vu venir de concret quant aux promesses de retrouver sa place au soleil de la « mangeoire ».

L’on se souvient encore, du moins certains cadres du ministère des affaires étrangères burundaises, de sa grande déception lorsqu’il s’est présenté pour réclamer une copie d’un décret qui nommait un autre Pancrace Cimpaye comme deuxième conseiller d’ambassade au Moyen Orient. « Désolé monsieur, l’homme qui a été nommé n’est pas vous! C’est plutôt un homonyome à vous qui a été proposé par le FNL »! A ces mots, Pancrace Cimpaye a cru que le ciel lui tombait sur la tête! L’âme en peine, il a vidé les lieux et a regagné sa chambre d’hôtel. Car sa villa du côté de Kigobe était en litige avec une banque locale pour un crédit qu’il n’aurait pas pu rembourser!

A vrai dire, Pancrace Cimpaye était sous observation et le fait qu’il ait montré qu’il pouvait se contenter d’un poste de deuxième conseiller d’ambassade a renforcé la méfiance des dignitaires du CNDD-FDD: « Pourquoi d’ailleurs lui donner un poste important? Qu’est-ce qu’il représente au juste? » C’est ici certaines des spéculations des DD. Ces nombrilisme, favoritisme, clientélisme et affairisme qui ont un impact considérable sur une gouvernance dont les partenaires occidentaux ne veulent plus! Ce fut bien entendu une grosse erreur du système de Pierre Nkurunziza: il aurait dû tenir ses promesses envers cet affamé qui s’épuisait en courbettes et navettes de salon en salon, en vain! Et Pancrace Cimpaye a fini par jeter l’éponge et filer à l’anglaise vers son ancien refuge en Belgique. Avec cette humiliation, sa dent contre Nkurunziza et son entourage est, on le comprend, bien dure!

Pire encore. En Europe en général, l’aide sociale destinée aux demandeurs d’asile fonctionne comme une perfusion pour un malade à l’hôpital: elle vous maintient en vie mais pour vivre dignement, il faut travailler et toucher un bon salaire. Hélas, la plupart des immigrants se plaignent du racisme et des blocages bien installés sur le marché du travail en Europe. Pancrace Cimpaye est un grand débrouillard: il courtise l’opposition radicale et parvient à s’intégrer dans le CNARED. Hélas pour lui, tous les plans concoctés pour renverser le président Nkurunziza s’effondrent comme un château de cartes depuis le 26 avril 2015.

Une année de logomachies, ça fatigue. On risque de finir comme une peau de chagrin. Mais comme l’Union Européenne est déterminée à en finir avec le pouvoir de Nkurunziza, Pancrace Cimpaye ne lâche pas du lest: il change de stratégie et s’adresse aux Hutus du Burundi. Il fait semblant de s’apitoyer sur leur sort mais passe vite aux menaces: »si vous continuez à faire la chasse aux Tutsis sous prétexte de venger vos parents assassinés en 1972, si vous ne vous désolidarisez pas avec Nkurunziza, vous allez subir les foudres des libérateurs! » Et pourtant, nul n’ignore que les troubles au Burundi ont été déclenché par Pacifique NININAHAZWE, Vital NSHIMIRIMANA, Alexis SINDUHIJE et ses journalistes de la RPA! Sont-ils des Hutus qui procédaient à la purification ethnique dans les quartiers de Nyakabiga, Jabe, Bwiza, Mutakura, Ngagara, Musaga? Est-ce pour des prébendes que Pancrace Cimpaye recourt à un tel cynisme? L’impossible n’est pas burundais mais de là à nous plaider pour une coalition comprenant Ntibantunganya, Hussein Radjabu, Léonard Nyangoma, Charles Nditije, Bernard Busokoza et pourquoi pas Maggy Barankitse et Kadja Nin fille de Ntiruhwama de triste mémoire?

La lettre de Pancrace Cimpaye relève d’une manipulation grossière. Elle fait le bonheur de ceux qui lui versent quelques miettes de la générosité européenne pour effectuer des voyages en Europe et en Afrique. Cette lettre révolte par contre la masse populaire qui sait très bien que si Nkurunziza avait été moins intrépide, les acquis de la lutte armée lancée après l’assassinat de Melchior Ndadaye auraient été confisqués à jamais par les éternels fossoyeurs de la démocratie au Burundi. Avec le temps, il est devenu très clair pour bien des pays et peuples amis réellement du Burundi, que le mandat de Pierre Nkurunziza respectait et la constitution et l’Accord d’Arusha. Sa résistance a été bien payante et il faut cheminer vers l’apaisement et les retrouvailles avec les partenaires importants comme l’Union Européenne et les USA.

Il faut reconnaître que le bras de fer avec l’Union Européenne et l’Eglise Catholique requiert que Nkurunziza s’engage vers des « négociations »pour sortir le pays de la descente aux enfers: la peur dans les coeurs des Burundais est une réalité. Et les menaces et sanctions des puissances occidentales affectent bien des familles et le moral de toutes les couches sociales. Contrairement à ce que l’on avance dans l’entourage du président Nkurunziza, la balle n’est pas dans le camp de la facilitation et encore moins de la médiation. En effet, si les négociations ou dialogue traînent, c’est parce que dans la pratique diplomatique, l’on ne démarre solennellement ce genre de marathon que quand les bailleurs de moyen voient clairement où les parties en conflit sont prêtes à aller en termes de concessions!

Ban Ki-Moon est venu à Bujumbura. Une délégation de haut niveau de l’Union Africaine est venue à Bujumbura. Les ambassadeurs des pays membres du Conseil de Sécurité de l’ONU sont venus au Burundi. Qu’ont-ils obtenu en termes d’engagements par rapport aux « préoccupations » de la « Communauté Internationale »? Ce ne sont pas les mesures comme la libération de prisonniers, la réouverture des radios Isanganiro, Rema ou Humuriza, la levée des mandats d’arrêts de certains opposants ou la réactivation des comptes de PARCEM qui vont permettre au gouvernement de Bujumbura de rapatrier les opposants et les réfugiés! Le crime de Pancrace Cimpaye est de transformer les Hutus en boucs-émissaires comme si l’histoire nationale en avait fait moins des pestiférés, ignominieusement! Nkurunziza a gagné bien des batailles mémorables durant cette crise, mais la victoire dont tous les Burundais rêvent est celle qui restaure la tranquillité des coeurs, ramène les réfugiés au bercail et bannisse les bains de sang.