LA CIRGL VA INSPECTER, KAGAME DEPLACE LES REBELLES A RUTSURU

Les services secrets burundais savent pertinemment que le Rwanda est en train d’entrainer des jeunes tutsi pour ensuite mener une guerre contre leur pays. Marguerite Barankitse a parlé de 24.000 jeunes reçus au Rwanda. Le Burundi a fait part de ses inquiétudes aux organisations régionales,  déclarant que le Rwanda a rompu ses engagements, en servant de base pour le déstabiliser. La CIRGL  a donc décidé d’envoyer une mission de vérification de ces affirmations. Mais, coup de théâtre:  des troupes « rwandaises » sont en train de franchir la frontière pour s’installer dans Rutsuru, au Nord Kivu,  d’où elles avaient été chassées ensemble au M23. Une manoeuvre à première vue incompréhensible, parce qu’on se demande à quel jeu joue Kabila: après que ses populations aient été massacrées et violées par les hordes du M23, ce président fait-il encore appel à eux ?  Par contre, l’hypothèse la plus probable est que Kagame, ne voulant pas être pris en flagrant délit d’entrainement de rebelles tutsi contre le Burundi, a demandé à son homolgue Kabila de lui céder provisoirement le camp de Rumengabo pour cacher ces rebelles tutsi.  Raison pour laquelle Kabila a retiré tous les soldats congolais de cette zone, pour les concentrer à Goma. Quand la mission du CIRGL sera partie, ils retourneront au Rwanda. Ces rebelles pourraient aussi descendre dans le Sud Kivu et attaquer le Burundi par l’ouest.

TRIBUNAL RUSSEL BURUNDI: UN LYNCHAGE ETHNICO-JUDICIAIRE

Ce dimanche 27/09 s’est tenu à Paris un « tribunal d’opinion »  dit Tribunal Russel sur le Burundi.

Notre envoyé spécial à Paris où se tenaient ces assises nous a dit que les organisateurs n’ont pas permis aux voies discordantes de participer. Donc un monologue. Un tribunal d’accusation, sans voie de défense ou de recours. Un lynchage judiciaire. Un complot. En effet, le tribunal devrait entendre des témoins et des enquêteurs, mais il se fait que tout ce monde est composé presque exclusivement  des lobbyistes qui travaillent dejà pour la cause Tutsi-Hima du RWANDA dans l’Association IBUKA, et quelques Tutsi burundais qui ont lancé l’insurrection à Bujumbura.  Elles ne se comportent pas en témoins, ni en enquêteurs, mais en personnes lésées, donc en accusatrices.  Il s’agit notamment de:  Dominique Sopo, Président de SOS Racisme; Francis Kpatinde, Enseignant,Jean-François Dupaquier, Ecrivain; Innocent Muhozi, Journaliste , Bernard Maingain, Avocat; Bernard- Henri Lévy, philosophe; Marcel Kabanda, Historien ; Bob Rugurika, Journaliste ; Levy Ntabiriho, Juriste ; Pacifique Ninihazwe, Militant des droits de l’Homme ; Ketty Nivyabandi, Poétesse; Nestor Bidadanure, Philosophe; Keneth Feliho,Avocat; David Gakunzi, Ecrivain.

Découvrons quelques uns de ces « juges » qui veulent condamner le Burundi

Dominique Sopo, né en 1976 d’une mère française et d’un père togolais, est une figure controversée de la vie publique. Régulièrement invité par les médias audiovisuels pour commenter le moindre acte présenté comme raciste, ce dirigeant associatif n’hésite pas à attaquer ceux qui lui reprochent les instrumentalisations politiques effectuées par Sos Racisme au profit du Parti Socialiste. Dès sa création, Sos Racisme a connu la critique, notamment en raison de sa proximité avec l’Elysée ou de sa pratique consistant à évincer tout militant dénonçant les abus du régime israélien. SOS Racisme a l’alignement systématique pro-israélien en raison de la prépondérance, en son sein, de membres de l’UEJF (Union Estudiantine des Juifs Français). Etant pro-juif, on peut aisément imaginer que Dominique Sopo épouse aussi les thèses des tutsi, qui tentent de faire croire au monde qu’ils sont aussi des juifs.

Dominique Sopo a été condamné par le tribunal correctionnel pour avoir diffamé Marine Le Pen et a payé une amende de 600 euros.

Le journaliste et écrivain français Jean François Dupaquier  est le grillot du régime de Kigali et propagandiste des thèses de Kagame sur le génocide; il est dans le lobby français qui soutient les associations tutsi rwandaises comme IBUKA, et il participe à la chasse aux hutu réfugiés en France, en les taxant de génocidaires.

L’avocat  belge Bernard Maingain est notoirement connu pour son fanatisme envers les  tutsi  du Burundi et du Rwanda, et son aversion envers les hutu. Il fut avocat de Kagame, de Gertrude Nyamoya dans l’affaire Kassi Manlan (Buyoya et sa femme Sophie ont déposé une plainte contre Maingain au Tribunal de Bujumbura, pour diffamation et pour accusations sans preuves le 27/01/2005), de Sinduhije. Il a appuyé les fausses déclarations de la soi-disante « Société Civile » du Burundi, en affirmant notamment qu’il a aidé à exfiltrer du Burundi des collaborateurs du Général Adolphe Nshimirimana qui à leur tour auraient révélé des plans d’extermination des tutsi; il a menti à la journaliste Colette Braekman du journal Le Soir ,  qu’un bateau plein d’armes aurait traversé le lac de la RDC, pour armer les Imbonerakure au lendemain du coup d’Etat manqué du 13 mai.  C’est le prophète de l’apocalypse sur le Burundi.

Bernard Henri Lévy, dit BHL,  est un philosophe juif, né en Algérie en 1948, grandi en France. On se souviendra que c’est lui qui a encouragé Sarkozy à démolir la Lybie. Il a dejà écrit sur le Burundi. Il entretient des rapports de collaboration avec le journaliste Muhozi Innocent et David Gakunzi.

Muhozi Innocent, David Gakunzi et Nestor Bidadanure sont des frères, rwando-burundais, nés à Ngagara (Bujumbura). Albert Rudasimburwa, franco-rwandais est leur cousin; et Teddy Mazina est leur neveu.

Marcel Kabanda, tutsi rwandais, président de l’association IBUKA-France, des survivants du génocide rwandais.

Pacifique Ninahazwe, burundais. C’est lui qui a soulevé les jeunes de quelques quartiers de Bujumbura contre le gouvernement.

Dans les fragments qui nous arrivent de cette grande exhibition ethnique Hima, est intervenue aussi Marguerite Barankitse, jadis connue comme une douce maman, au service des orphelins, mais désormais transformée en lionne. Elle rêve de devenir Jeanne d’Arc, (mieux serait Inamujandi, puisqu’elle est une #sindumujandumumenja).

Que dire de cet évènement ? Ou bien c’est la fin d’un épisode politique ou  bien c’en est le début. Si c’est la fin, cela signifie que ce Tribunal avait été prévu pour parachever la conquête Hima sur le Burundi, après le Génocide cherché mais qui n’est pas venu (une espèce de TPIR), après le coup d’Etat tenté mais misérablement échoué.  Si c’est un point de départ, il peut servir de prélude à une attaque armée du Rwanda (et ses alliés) contre le Burundi, pour renverser les institutions. Le fait que l’organisation de ce faux Tribunal soit aux mains des rwandais n’est pas anodin. C’est Kagame qui est derrière.  Bernard-Henri Lévy  a usé de son prestige de philosophe pour appuyer Sarkozy dans la destruction de la Lybie en 2011.

En définitive, partant des révélations récentes du journal Lindro, toutes ces manoeuvres serviraient à BUYOYA pour trouver une légitimation internationale pour un retour au pouvoir.  Mais nous veillons.

 

 

 

 

 

 

ROME: MESSE EN MEMOIRE DU GENERAL ADOLPHE NSHIMIRIMANA

ado2 « Les morts ne sont pas morts », une réalité qui se vit aussi à Rome pour le cas du Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana. La famille et les amis de cette figure de la libération, assassinée en date du 02 Aout 2015 dans une attaque à la roquette avaient voulu lui rendre éternel dans cette capitale éternelle à travers une messe et des témoignages.

ado10La célébration de la messe a commencé à 15 :30 dans les enceintes de la Ponticifia Università Teresianum, structure des années 1950. Au cours de la messe célébrée en Kirundi dans toutes ses parties, étaient présents les religieux comme des laïcs de toutes les catégories sociales sans oublier quelques enfants. « Vu que le Général Adolphe Nshimirimana avait noué une alliance avec Dieu à travers les sacrements = gupfundikanya agashambara hamwe n’Imana », nous voilà ici réunis pour prier afin que Dieu accueille son fils dans son règne, a-t-on entendu du prête. Invitant de ne pas faire la différence en priant aussi pour ceux qui sont morts dans ado11cette crise, il s’est indigné du comportement polèmogène des Burundais en « Qui a ensorcelé les Burundais ne s’était pas lavé les mains = Uwaroze Abarundi ntiyakaravye ». « Hier, c’était Nshimirimana Adolphe. Aujourd’hui, c’est moi. Demain, c’est toi ou un autre », a continué le prête dans ado4une condamnation des assassinats ciblés du temps présent.

Ne perdant point les usages culturels comme fondement de tout peuple, l’après–messe a continué autour d’un verre afin que ceux qui étaient venus puissent être moralement à coté du membre de la famille du défunt. Dans cette deuxième partie de la circonstance, ado8les lieux et les Burundais ont été bénis ainsi que le « repas ». La prière « notre père qui est aux cieux » a retenti dans cette salle où la photo du Lieutenant Général et un gerbe de fleur circonstanciellement confectionné étaient placés devant la table d’honneur.

Avec l’avancée de la soirée, des témoignages ont été entendus sous ado6l’invitation de l’un des organisateurs de la prière et qui passait les paroles à l’assemblée. Témoignage oculaire comme expression d’une responsabilité et non comme art poétique, il a été demandé à quiconque veule prendre la parole de certifier ce qui l’a vu et vécu de ses propres yeux du vivant de ado7Nshimirimana et non de ce qui l’a lu ou entendu. La personnalité d’Adolphe, les œuvres de développement faites, la paie d’une dette sanitaire des personnes indigentes, la participation dans la restructuration de l’église de Gitega, célébration de mariage dans une sobriété, capacité d’écoute, simplicité d’un général bien qu’il soit craint par certains qui ne l’ont jamais côtoyé, paie régulière de sa dime ou 10% de son salaire, aide aux élèves,…. pouvait-on entendre dans les interventions des témoins.

Prenant la parole à son tour pour témoigner, le membre de la famille directe du défunt a premièrement remercié tous ceux qui l’ont soutenu pendant ces moments d’épreuve ainsi que ceux qui se sont investis dans l’organisation de la prière. « Est mon ami celui qui est ami de la croix », a synthétisé le membre de la famille en témoignant de ce que lui disait Adolphe de son vivant. Ici la croix n’est autre chose que le Burundi, a éclairci de témoin intervenant concluant que son témoignage pouvait bien durer mais qu’il nous en épargne, vu le rapport familiale qui existe entre eux.

La soirée s’est close dans une atmosphère soutenue malgré les circonstances en question où l’unique parole est permise sans oublier l’adage culturelle que stipule que «  inzoga y’ugukaraba ntiyongezwa = pas de bis pour une bière de levée de deuil». En observant les rites culturels, le Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana reste dans les mémoires des gens. De ce qui l’a fait au peuple et à la Nation Burundaise, il est inoubliable. Un héros, donc?

 

 

 

AU BURUNDI ET EN OCCIDENT ON BALAIE PAR LES URNES, AU BURKINA PAR LA RUE

Ces derniers jours, les mille opinionistes  du web ont comparé le Burundi au Burkina Faso, en mettant en parallèle le Président Nkurunziza et Compaoré, le général Dienderé à Niyombare, etc. Mais  la ressemblance des deux situations est comme celle entre un enfant et son père. Le Burundi est en avance sur le Burkina de 22 ans.

En 1993, le peuple burundais a donné un coup de  balai citoyen à travers les urnes, et a mis un terme à une dictature qui s’était salie de plusieurs génocides.  Les Burkinabé ont fait la même opération, en descendant dans la rue.

Les adeptes de Buyoya (déposé par les urnes) en 1993  ont opéré un coup d’Etat, tuant le président Melchior Ndadaye. Les adeptes de Compaoré ont fait un coup d’Etat contre le président de la transition Kafando, mais ils ont été plus civils que nos Himas, pusiqu’ils ne l’ont pas tué.  Si les Bikomagu n’eussent assassiné Melchior Ndadaye, le Burundi aurait une autre physionomie.

L’opposition burundaise, qui ne compte que sur un bassin électoral de trois quartiers  de la capitale est absolument incapable d’accéder au pouvoir par la voie normale des urnes; c’est pour cela qu’elle recourt à la violence et au chaos. Ce genre de mouvement  existe meme en Europe. Il est fait de gens marginaux, qui, faute d’avoir le nombre d’adeptes pour arriver dans les institutions, ils préfèrent tout démolir. Que donc Pacifique Ninahazwe n’aille pas comparer l’incomparable: son mouvement  est ANARCHISTE, en retard sur le temps. Les Burkinabé prochainement iront aux urnes, comme développement normal d’une démocratie. L’opposition radicale du Burundi ne veut pas entendre parler d’élections ! Elle les a déjà refusées en 2010, elle les a sabotées en 2015; elle s’arme pour prendre le pouvoir avec la force: voilà sa démocratie.

 

 

 

 

PASTEUR ET LANCEUR DE GRENADES

ListenerAprès une nuit tragique,  durant laquelle, comme le dit le pyromane Ninahazwe « Pacifique », des policiers auraient été ciblés et tués  dans le quartier Cibitoke; après quatre coups de mortiers lancés des hauteurs de Bujumbura, zone Muyira, la police a finalement trouvé le nid de ces guêpes: Listenerune maison d’un pasteur de Gihosha, zone Gasenyi, appelé Dieudonné ( 1° à gauche, en chemise rayée). Cet homme abritait une dizaine de ces malfaiteurs. Beaucoup d’armes, principalement des grenades et des tenues militaires ont été saisies.  Même le mortier qui a lancé les obus a été capturé.

KIGALI : DEPORTATION DES PAUVRES, SELON HRW

kigaliUn rapport accablant de Human Right Watch  accuse le Rwanda de  déportation des pauvres, des vendeurs ambulants, et des enfants de la rue, pour donner une belle image à la ville de Kigali. Ces personnes raflées périodiquement sont enfermées dans un grand garage  situé à Gikondo, spolié à Kabuga, le milliardaire rwandais  accusé de génocide. Les autorités rwandaises appellent cet endroit « lieu de transit » ou de réeducation (kugororwa). On se souvient qu’il y a quelques années, une ONG américaine avait dénoncé le rapt des enfants de la rue, qui étaient déportés sur une île dans le lac Kivu, pour qu’ils ne salissent pas l’image d’un Kigali « propre » et sûr.  Souvent on entend que Kigali est le Singapour africain! Mais à Singapour, on ne déporte pas les pauvres,  il y a les opportunités pour tous pour s’enrichir.

Un autre article de Igihe.com du 18/09/2015,  sous la plume de Umutoni Rosine, parle des enfants du district de Ruhango qui désertent l’école parce qu’ils sont affamés et n’ont pas d’argent pour s’acheter de la nourriture. Oui, Kigali est propre pour satisfaire l’oeil des étrangers, mais dans l’arrière-cour la population  crève.

SAISIE D’ARMES A MUTAKURA

ListenerLa Police Municipale  a mis la main sur une bonne quantité d’armes dans la zone urbaine de Mutakura: 4 kalachnikov, une lanc-roquette, des grenades, des cartouches, deux couteaux, et des bottines militaires. Le commissaire de Police OPP1  Domitien Niyongabo a déclaré que cette saisie est le fruit de la collaboration de la police avec la population qui a compris qu’elle est la première victime de l’insécurité créée par les détenteurs d’armes illégales. Celles-ci auraient été détérées dans un champ.

INCENDIO A BUJUMBURA: IL SUPERMERCATO T2000 IN CENERE

t2000-incendie-01Il supermercato T2000 dove lavoravano i cinesi è stato completamente consumato dal fuoco ieri mattina. Una gigante nube nera usciva dallo stabilimento, poi una immensa fiamma è sorta al di sopra del tetto, lambendo il ristorante L’Hiacienda, contiguo  al supermercato e l’ha distrutto. Ci sono volute 4 ore  per dommare il fuoco. Il negozio commerciava molti articoli domestici e elettottrodomestici fatti principalmente in plastica, che hanno dunque alimentato le fiamme.

La polizia dice che l’incendio è di origine incidentale. Però alcuni pensano che una mano dolosa non sia da escludere, visto che c’è un piano malefico di abbattere l’economia del paese, per creare il malumore sociale. Un altro elemento à favore della tesi dolosa viene dal fatto che l’edificio apparterebbe à Tribert Rujugiro, un ricco rwandese, in conflitto con Paul Kagame. Gli agenti del dittatore de Kigali avrebbero dunque incendiato il supermercato, per fargli dispetto. Infatti, Kagame ha appena fatto demolire l’albergo di Rwigara Assianapol, un altro milliardario rwandese, che l’aveva aiutato durante la guerra; dopo averlo fatto assassinare, Kagame ha ordinato la distruzione dei suoi beni.

 

ALERTE – RWANDA: DRONES, ACCIDENTS, CHIENS ENRAGES

Drone-2-21. Les drones: Officiellement, comme le rapporte le site igihe.com, proche du FPR, l’Agence de construction britanique Foster+Partners Ltd a contacté le Rwanda pour lui offrir des drones (avions sans pilotes), qui serviront à transporter les médicaments dans des coins inaccessibles. Deux versions de ces drones seront livrés: Redline, qui peut porter jusqu’à 10 kg, et blueline, qui peut  porter jusqu’à 100 kg. Le Ministère de la Santé  a décliné l’offre, en disant que ces drones ne sont pas nécessaires; mais le projet a été accueilli au Ministère de la Défense. Foster+Partners construira 40 points d’atterrissage de ces drones, et le projet s’étendra sur 4 ans, de 2016 à 2020.

Note: ces drones qui peuvent parcourir 160 km, serviront pour l’espionage, pour des bombardements, pour porter des médicaments  et des minutions aux militaires ou rebelles en guerre. C’est une menace pour le Burundi qui doit étudier des mesures de protection.

2. Un terrible accident de roulage

4999e02ef294bf8defb5323713c5cdbfCe matin du 21/09/2015, un impact frontal entre un camion et un minibus Coaster a tué  tous les 19 occupants du véhicule de transport en commun. C’était à Nyamagana.

 

 

3.  Chiens enragés

quand-la-baballe-rend-hysterique-le-chien_534128-LLes populations de l’est du Rwanda sont en proie à la panique à cause des morsures de chiens enragés, qui ont dejà fait des centaines de victimes. Les autorités rwandaises ont recensé 18.000 chiens sauvages, et disent qu’elles en ont dejà éliminé 4000. Le grand problème est que les médicaments contre la rage manquent cruellement, et quand ils se trouvent, ils coûtent très cher, au-delà de la capacité financière des victimes. Celles-ci, interviewvées par la VOA, disent que si le régime ne leur vient pas en aide, elles se résignent à mourir de rage.