KAGAME TOUJOURS FOU FURIEUX – KAGAME IL FURIOSO

indip2 005L’épicentre des guerres que l’Afrique Centrale connait depuis 1990  est KAGAME, l’actuel dictateur du Rwanda. Dans la crise que le Burundi traverse, il  y a mis du sien. L’assassinat du Général Adolphe Nshimirimana très probablement par des agents du DMI rwandais (services secrets) serait une tentative d’équilibrer les forces, après l’arrestation à Londres de Karake Karenzi, qui remplissait le même rôle au Rwanda. Mais aussi pour affaiblir le Burundi, au cas où Kagame attaque le pays.

11807769_1635252603354194_3505139213389152886_oKagame est devenu paranoiaque, il voit des ennemis partout. Il a fait assassiner même ceux qui ont financé sa guerre de 1990-1994, comme le grand commerçant Assianapol Rwigara.  Et maintenant il vient de faire arrêter son épouse Adeline Rwigara (photo à gauche). Kagame veut la dépouiller des biens laissés par son mari dont un hotel.  On se souviendra que l’autre financier Rujugiro qui s’était enrichi en cultivant du tabac au Burundi dans les années ’80, a dû fuir. Ses biens ont été confisqués par le régime.

Kagame a lancé des escadrons de la mort derrière les  opposants ou quiconque ne parle pas bien de son regime, partout dans le monde.

JudiReverLe cas le plus récent est la tentative d’assassinat de la journaliste canadienne Judi Rever, qui a dû recevoir une protection de la Police Belge lors de son séjour dans ce pays. Elle est en train de faire des enquêtes sur les crimes commis par le Front Patriotique Rwandais (FPR) depuis 1990.

 

Judi Rever

—————————————————————————-

L’epicentro di tutte le guerre che insanguinano l’Africa Centrale dal 1990 è Kagame, l’attuale dittatore del Rwanda. Il recente assassinio del Generale Adolphe Nshimirimana del Burundi,  molto probabilmente da parte dei servizi segreti rwandesi (DMI), sarebbe un tentativo di Kagame di equilibrare le forze, dopo che il suo braccio destro Karenzi Karake è stato bloccato a Londra,  dall’interpol, ricercato per l’assassinio in Rwanda di cittadini spagnoli.

Ma Kagame è diventato paranoico; vede i nemici dappertutto. Alcuni mesi fa ha fatto uccidere il grande uomo d’affari rwandese Assianapol Rwagara, che aveva finanziato le sue guerre, e ieri 7/8 ha fatto arrestare sua moglie Adeline Rwagara. Vuole spogliare la  famiglia di tutti i suoi beni, compreso un albergo. Non sono i primi; anche il grande imprenditore Rujugiro, che si è arricchito coltivando il tabacco in Burundi negli anni ’80, a dovuto scappare dal Rwanda, e i suoi beni sono stati confiscati dal regime. Anche lui aveva finanziato fortemente le guerre del dittatore.

Kagame ha costituito gli squadroni della morte, che inseguono gli oppositori o chi non parla bene del regime, anche all’estero. A luglio, il governo belga ha dovuto mettere sotto scorta la giornalista canadese  Judi Rever, perché era stata minacciata di morte da questi squadroni. Infatti, lei sta indagando sui crimini commessi dal regime di Kigali dal 1990 ad oggi.

08/08/2015

 

 

INCENDIO A GITAZA: RITORSIONE CONTRO RWASA AGATHON

indip2 009Dopo l’incendio del mercato di Gitega nella notte del 07 agosto 2015, le notizie che ci giungono dal Burundi ci dicono che i piromani hanno appiccato il fuoco al mercato di Gitaza, una località a sud di Bujumbura, sulla strada che va a Rumonge. Il borgo è specializzato nella pesca e nella vendita del pesce del lago Tanganyika. Molti chioschi e mulini sarebbero stati distrutti .

La zona è abitata principalmente dai fedelissimi di Rwasa Agathon. Questi atti barbari sarebbero una ritorsione contro l’entrata di Rwasa nelle istituzioni, che ha lasciato gli alleati dell’opposizione radicale in serie difficoltà.

Rwasa infatti, dopo essersi reso conto che era solo un pupazzo nelle mani dei radicali tutsi, ha deciso di prendere la sua strada. Glielo fanno pagare. Ma è anche la strategia di mettere in ginocchio l’economia del Burundi, per renderlo ingovernabile.

 

TERRORISME : LES MEURTRES ANNONCES

Un groupe terroriste qui s’est appelé PBPUD écrivait le 2 juillet 2015, exactement  trente jours avant l’assassinat du Général Adolphe: « la PBPUD  annonce qu’elle est en cours de collecte des fonds (caisse pour la liberté du peuple). Et lance un appel d’offre international de mercenaires. L’objectif de cette caisse, comme son nom l’indique, est de chercher des gens (individu ou groupe) qui seront chargés d’éliminer physiquement ces dignitaires qui ménacent la vie humaine au Burundi. Le PBPUD vous signale qu’elle a dejà collecté plus d’un million sept cent mille dollars américains et la plus grande part vient des étrangers.  Les personnes ciblées sont: Lt Gnl Adolphe Nshimirimana, le Gnl Alain Guillaume Bunyoni, le Gnl Gervais ndirakobuca, le fameux Kazungu du SNR, Willy Nyamitwe, Edouard Nduwimana, Yves Lionel Nubwacu, Pierre Claver Ndayicariye (prsdt CENI), Valentin Bagorikunda (Procureur Gnl Rép.), Commandant Ayubu, Gaston Sindimwo, Jacques Bigirimana, Jean De Dieu Mutabazi et Concilie Nibigira. Le PBPUD profite de l’occasion pour vous annoncer qu’elle vient de lancer 800.000 dollars contre la tete du Lt Gnl Adolphe Nshimirimana. »

Nous invitons toutes ces personnes à la prudence. Ces fonds sont octroyés par les ennemis du Burundi, et probablement ceux qui se sont sentis lésés dans les contrats miniers, ou/et ceux qui se sentent frustrés du rapprochement du Burundi d’avec la Russie et la Chine.

 

 

DE LA GUERRE AU TERRORISME – DALLA GUERRA AL TERRORISMO

IMG-20150807-WA0000Le marché de Gitega brûle. Un autre acte de terrorisme dans le prolongement des assassinats qui ont émaillé le début de la semaine. Le terrorisme est toujours un aveu de faiblesse. L’OPPOSITION RADICALE, de mèche avec le régime terroriste de Kigali (Nyangoma et Pancrace ont été recus par Kagame, la veille de l’assassinat du général Adolphe) a lancé deux guerres qui ont fini dans le fiasco, à cheval entre 2014 et 2015, et en juillet 2015.  Et maintenant c’est la phase du terrorisme. Cela rappelle la série d’incendies de 2010,  et  les incendies qui ont précédé l’assassinat du président Melchior Ndadaye en1993. Mais c’est aussi la     4°    étape dans le processus de déstabilisation d’un gouvernement démocratiquement élu, c’est-à-dire démolir l’économie. Ce que ces faux fils du pays, mercenaires des belges, des américains et des rwandais ne savent pas, est que nos braves paysans ont résisté pendant 13 ans de guerre, fuyant de jour et allant cultiver de nuit, et ils ne sont pas morts de faim. Beaucoup ont été tués par les baionettes de Buyoya.

————————————————————————-

Dalla mezzanotte di questo 7/8/2015, il mercato centrale di Gitega è in fiamme. E’ un atto di terrorismo in prolungamento degli  assassini verificatisi nello scorso fine settimana, con l’uccisione del generale Adolphe Nshimirimana, e di altri militari. Ma il terrorismo è anche una confessione di debolezza. Infatti, per due volte, questi terroristi (partitini estremisti radicali) hanno lanciato una guerre, nel dicembre-gennaio 2014-2015, e nel luglio 2015. Le due avventure sono finite nel peggiore dei modi. E adesso, hanno iniziato la fase del terrorismo, che consiste nell’uccidere le personalità in vista e nel distruggere l’economia con il fuoco.  Era già accaduto nel 1993, prima dell’assassinio di Melchior Ndadaye et nel 2010, dopo le elezioni.  Ciò che non sanno questi falsi figli del Burundi diventati mercenari del Belgio e del Rwanda (Nyangoma Léonard e Pancrace Cimpaye sono stati ricevuti dal dittatore Kagame del Rwanda, la vigilia dell’assassinio del generale Adolphe), è che i nostri bravi contadini sono sopravvissuti a 13 anni di guerra, fuggendo di giorno e coltivando di notte, e non sono mai morti di fame. Sono stati uccisi solo dalle baionette dell’allora dittatore Buyoya, che anche oggi è dietro tutto questo male che lacera il nostro paese.

 

 

 

 

 

 

HONNEUR AU GENERAL ADOLPHE, LE LION DE KAMENGE

Il y a quelques jours, un méchant chasseur américain a abattu le lion Cécil au Zimbabwe, après avoir payé 50.000 dollars de corruption.

Dimanche 2 aoûadolphe_2jpgt, un autre méchant criminel a abattu le général Adolphe Nshimirimana, LE LION  DE KAMENGE, sûrement après avoir encaissé des milliers de dollars pour la salle besogne.

Adolphe a Kamenge, Cécil au Zimbabwe,  étaient les plus beaux  et les plus vigoureux parmi les lions. Mais les criminels doivent savoir qu’ils ont abattu un lion mais que  le parc existe encore.  D’autres ont dejà  redressé la crinière, prêts pour le combat.

Merci Général Adolphe, tu nous a défendus au péril de ta vie quand Buyoya démolissait nos quartiers de Kamenge et Kinama à coup d’obus. Tu nous a libérés de ses massacres dans Gitega, Cankuzo, Kayanza et ailleurs. Enfin, quand ton oeuvre était terminée, un lâche t’a forcé à la signer avec un filet de ton sang. Comme Che Guevara. Repose en paix.

LEONARD ET SON CANARD

Le Cnared est une association créée sur mesure, qui sonnerait encore mieux si on titrait: « Léonard (Nyangoma) et son Conard », ou son « Canard »… La vérité est que cette petite caverne où une partie de l’opposition radicale s’est retirée après le ralliement de Rwasa au pouvoir, n’est pas plus grande que l’IKIBIRI. Et l’on sait que l’Ikibiri n’a pas fonctionné!  Le nom a changé, mais la réalité est restée la même: c’est un ensemble de personnes, assoiffées de gouverner (c’est leur droit le plus absolu), mais sans moyens légitimes pour y arriver: elles n’ont pas de base électorale. Pour arriver au pouvoir donc, elles ont besoin  d’être intronisées abusivement par une Puissance Occidentale (Belgique, USA), avec le concours d’un dictateur local (Kagame), en utilisant la violence.  Comme ce jeune homme de mon enfance  du nom de Ruberuto, qui ne réussisait pas à monter sa femme parce qu’elle était plus forte que lui, et a dû demander aux voisins de la lui tenir !

Pour ce motif, elles font continuellement  la cour aux occidentaux; à chaque évènement, elles appellent leurs parains, elles pleurent, elles se font caliner, elles jouent au désespoir. Et l’occident, qui a besoin d’elles pour son hégémonie en Afrique, ne se fait pas prier deux fois. L’Europe se sent plus forte quand elle a de ces personnes qui lui demandent protection. Elle les utilise après pour  exploiter les richesses du pays.

L’ATTAQUE SUR MBONIMPA: UNE GROSSIERE MISE EN SCENE

Désormais nous connaissons tout le plan de ceux qui veulent démolir notre pays. Après l’assassinat du Général Adolphe Nshimirimana, les commanditaires sont très embarrassés par la popularité qu’a suscitée sa mort et ils ont orchestré la mise en scène d’une attaque contre un personnage connu du public: Pierre Claver Nzobonimpa.  Motif: 1) détourner les yeux du public du Général Adolphe qui devient chaque jour plus légendaire. 2) Tenter de provoquer le chaos à Bujumbura pour préparer le terrain aux pêcheurs en eaux troules. Deux heures avant la prétendue attaque, le journal Iwacu a interrogé Nzobonimpa et il a dit qu’il était tranquillement asssis dans sa famille. Comment peut-il avoir atterri à Kamenge, sur les lieux de l’assassinat du Génèral Adolphe, pour être à son tour mitraillé ? Cela relève de la supercherie pure et simple. Seuls les naifs peuvent tomber dans ce piège. Ce fut la même mise en scène quand fut tué Feruzzi par ses faux amis de l’opposition. Le journaliste Jean Baptiste Bireha, qui faisait partie de la mise en scène a déclaré qu’il était là à discuter avec le politicien quand des gens dans une voiture sont passés et les ont mitraillés. Et pourquoi ont-ils bouclé le quartier pendant trois heures avant que la police ne soit admise à y arriver ? Parce qu’ils avaient des choses à cacher. Ils préparaient à leur façon  la scène du crime. Le journaliste Bireha a été placé dans le décor comme témoin médiatique, et ses prétendues blessures par balles n’ont jamais été examinées par aucun médecin indépendant. Il s’est échappé, disait-il pour ne pas être tué; mais c’était pour cacher son mensonge. Pour Mbonimpa, c’est le même scenario. Qu’un médecin indépendant nous  montre les images de ces blessures. Et si réellement il a été attaqué, c’est par le même escadron qui a tué Adolphe. Ca fait partie de la déstabilisation. Les commanditaires du meurtre du Général Adolphe (USA, Europe),  tentent maladroitement de créer  un cycle de vengeance artificiel à faire endosser au gouvernement, mais apparemment ils n’y arrivent pas.

COMMENT LA CIA RENVERSE LES GOUVERNEMENTS: APPLIQUER AU BURUNDI

(Titre original: How To Overthrow a Governement. Rense.com)

Ayant étudié les techniques de la CIA et des organisations connexes, j’ai le plaisir de vous montrer de simples étapes dans le renversement d’un gouvernement démocratiquement élu.

1.Trouve une opposition… N’IMPORTE QUELLE opposition dans le pays. La meilleure serait quelque riche membre d’une précédente oligarchie ou anciens militaires. Commence par leur donner de l’argent, et commence à entrainer certains d’entre eux, au cas où vous envisagez une action militaire. Il y a un camp d’entrainement en Floride Everglades, où ont été entrainés les escadrons de la mort Haïtiens, qui sont aujourd’hui très occupés à démolir Haïti.

2. Trouve des raisons pour lesquelles  l’actuel gouvernement doit partir. Les raisons peuvent être vraies ou non, cela n’a pas d’importance. Un motif populaire est celui lié à l’économie

3. Achète et/ou infiltre les médias importants. Utilise ces médias pour attaquer fortement les gouvernants.

4. Entre temps, utilise tous les moyens visibles et cachés pour déstabiliser l’économie. En Haïti, Bush a tout simplement retenu 500 millions de dollars d’aide déjà octroyés au pays. Il y a d’autres moyens pour déstabiliser la monnaie, c’est par exemple travailler avec les riches élites à l’intérieur du pays, qui seront heureuses de donner un coup de main. La dernière solution serait un embargo sur le pays, mais il est trop visible. Même dans ce cas, beaucoup d’américains ne se rendront pas compte de ce qui se passe. Nous avions imposé des sanctions économiques contre l’Irak pendant 12 ans, et quand le deuxième massacre du Golfe finit, les medias parlaient encore de comment Saddam avait ruiné l’économie.

  1. Infiltre les associations. Vous aurez besoin de certains contestataires dans les rues. Vous pouvez payer les manifestants pour qu’ils viennent protester.

6. Provoque quelques manifestations de l’opposition. Si c’est possible, tire sur quelques manifestants et fais endosser la faute au gouvernement. Cela a bien fonctionné dans le premier coup d’état contre Chavez (Venezuela). Naturellement ne révèle jamais tes intentions aux manifestants.

7. Amplifie le discours contre le gouvernement à partir des médias que tu contrôles. Lance des insultes. Appelle pour des démonstrations. Calomnie les gouvernants. Mets le paquet. Le but n’est plus de donner des informations négatives sur le gouvernement, mais de le forcer à réagir, par exemple en fermant un de tes medias. Alors, la violation de la liberté d’expression est ajoutée aux autres manquements. Vous aurez alors certains « modérés » qui viendront dire : «je n’avais pas de sympathie pour l’opposition, mais quand le gouvernement commence à fermer les médias de l’opposition, j’ai compris que … (nom du Président) doit partir ». Si besoin, payez certains modérés ou certains acteurs pour dire cela.

8. Va à la CIA, et découvre les personnes qu’elle contrôle dans les médias locaux (des USA), et demande-leur de commencer des reportages sur le mouvement d’opposition, de manière qu’il semble légitime. Assure-toi que ces médias fassent endosser toute la violence au gouvernement. Le New York Times, Fox et CNN sont de bonnes places pour commencer. […] Ne t’inquiète pas si quelque autre media découvre la vérité et la reporte. Assure-toi seulement que tes titres sont plus grands et sortent en premier. Invente une histoire appelée « La Vérité sur (nom du Président) » et cherche à l’exalter.

9. Il ne faut pas kidnapper le président. Il faut le tuer, comme Allende en Chili. Autrement ils vont parler.

10. Ton engagement militaire doit rester au minimum. Quelques forces spéciales en uniforme local suffisent, mais assure-toi qu’il y ait beaucoup de chaos avant d’envoyer les troupes au grand jour. En général, il faut attendre que le leader soit déposé, et alors y envoyer des  «  forces pour le maintien de la paix ». Assure-toi que le leader est déposé, parce qu’il est embarrassant de maintenir la paix du leader dont on veut se débarrasser.

11. Assure-toi de condamner les tentatives de coup d’état, comme Powell l’a fait, au début des opérations en Haiti. Tu peux changer de camp après, et personne ne t’en voudra.

12. Une fois le coup réussi, n’allez pas dire que ce sont les USA qui ont fait cela. Ceux-ci répondront qu’il s’agit simplement de la « théorie de la conspiration », qui restera confinée dans les discussions de quelques bloggers.

IJAMBO RYO GUHUMURIZA RY’UMUKURU W’IGIHUGU, INYUMA Y’UKWICWA KWA GENERAL ADOLPHE NSHIMIRIMANA

Adolphe Nshimirimana PNkurunziza_0

 

 

 

 

 

Barundi, Barundikazi.

Imbere ya vyose, Twagomba tubanze tubasabe mudufashe dushimire Imana Rugiravyose yo itanga ubuzima kandi ari nayo yo nyene ifise uburenganzira bwo kubusubirako.

Kuri uyu w’Imana, igenekerezo rya 02 Myandagaro 2015, aho Abarundi bari bazindutse baja guhimbaza Imana, hari abandi bobo bazindukiye kwitegurira gukora ishano. Abo nabo bahekuye Uburundi.

Mu gitondo co kuri uyu musi w’Imana, Intwazangabo Lieutenant Général Adolphe Nshimirimana, yahitanywe n’ibisasu vy’abicanyi, bamwe ata kindi barota atari ukwamiza igihugu mu maganya no mu marira.

Turahojeje umuryango wiwe, turahojeje kandi inzego z’igisirikare n’iz‘igipolisi bari basanzwe bakorana bafatanye munda hamwe nabo bahora bakorana mu biro vy’Umukuru w’igihugu.

Uburundi burabuze umugabo w’ijunja n’ijambo kuko Lieutenant Generali Adolphe Nshimirimana yari intwari koko.Yaritanze bidasanzwe mu gukora atiziganya kugira hatebe hashingwe inzego z’umutekano zihurikiyemwo abarundi bose Uburundi bufise uno musi.

Turamusabiye ku Mana Mushoboravyose imwakire mu bwami bwayo, yongere ihe umutima wo kwihangana no kwigumya umuryango wiwe, tutibagiye incuti abagenzi n’abakunzi biwe aho bari hose.

Tuboneyeho n’akaryo ko gusaba Imana ko yotuja imbere, kugira abakoze ako kabi kabishe batabwe muri yompi, bongere bahanwe mu maguru masha.
Barundi, Barundikazi,

Dusavye inzego z’umutekano ko mu kiringo kitarenze indwi imwe gusa abo babisha boba bamenyekanye, bafatwe kandi barengutswe imbere y’ubutungane.
Hagize kandi imisi higaragaza ubwicanyi bugirirwa abantu bamwe bamwe kubera amabanga bajejwe, haba mu migambwe canke mu nzego z’igihugu. Turasavye abarundi ngo bame barikanuye, babandanye bakomeza ya makomite y’umutekano ahurikiwemwo na bose, kugira ababisha bafise iyo migambi iburizwemwo kandi bafatwe bahanwe.

Abarundi tubasavye kugendera ubwitonzi n’ubwira vyaranze Nyakwigendera Lieutenant Generali Adolphe Nshimirimana, ntibagwe mu mutego w’abo babisha, ngo bahave baja mu vyo kwihorahorana.

Lieutenant Génerali Adolphe Nshimirimana yari umugabo w’ijunja n’ijambo, agendana kandi akundana na bose, atagutandukanya ubwoko, intara, amadini n’imigambwe
Dusavye rero ko abamukunda bose kandi bakunda igihugu cabibarutse bokwirinda ako gasomborotso, ntihagire uwurya urwara uwundi, kuko abamugandaguye ariwo mutego bashaka gukoresha ngo abarundi basubiranemwo.

Turasubiye kandi gushima ingendo yaranze abanyakamenge mu bihe biheze, kuko bagumye bigumije mu gihe abo mu ma karitiye vyegeranye bariko baragumuka.
Ni mugume mufatanye mu nda, mugendere impanuro z’umuvukanyi wanyu Lieutenant Generali Adolphe Nshimirimana mwahora mwamana aho mu Kamenge, akaba ari naho yagandaguriwe. Ntimusukire mu coze abansi b’igihugu ata kindi barota atari ukubacanishamwo.

Uwukunda Lieutenant Generali Adolphe Nshimirimana tumusavye kwigenza nkawe, agendere ubuntu, urukundo n’ubumwe yirinde ishavu n’ihorihori, kuko Abarundi barayamaze ngo :’’Ihorihori rihonya Umuryango“, kandi ngo :“ishavu rigira ngo ica uwawe nkureke“.

Abarundi aho bari hose mu mitumba no mu makaratiye tubasavye gutekana nokubandanya bafatana munda. Inzego z’igisirikare n’iz‘igipolisi, kurya hari ikimenyetso c’umutwe w’intare kiri ku mwambaro ubaranga, bakoreshe ubwenge, ubuhinga n’ubutwari bafise, kugira ikiringo dutanze c’iyinga rimwe ntikirangire abo bicanyi batarafatwa.
Barundi, Barundikazi,

Nkuko ururirimbo ruhayagiza igihugu cacu rubivuga ngo :“Imana yakuduhaye ikudutungire“, twashaka kuremesha ababuze n’abarundi bose, yuko abagize imisi bakora ubwo bwicanyi bugayitse, n’abafise iyo migambi igayitse bagiye kuja ahabona.

Twashaka kugabisha abantu bamaze imisi bakora ubwo bubisha n’abagifise iyo migambi babihagarike mu maguru masha. Atari uko, Imana igiye kubagaragaza bicuze. Burakeye tuharabe, Imana yo mw’ijuru niyo cabona.

Turangije dusubira gusabira ku Mana Mushoboravyose Nyakwigendera Adolphe Nshimirimana, incuti akaba n’umugenzi w’igihugu n’abarundi, ngo imwakire mu Bwami bwayo.

IMANA NIHANGAZE UBURUNDI N’ABARUNDI,
MURAKOZE.

 

GERVAIS RUFYIKIRI, LE ROI DES BOURDONS

_83848261_gettyimages-154976954On raconte dans la tradition paysane burundaise que quand les abeilles migrent, elles partent en masse en soulevant leur reine, jusque dans la nouvelle ruche. Mais une poignée de ces abeilles restent obstinément dans l’ancienne demeure, désorganisées. On dit  qu’elles  se transforment en bourdons (vya mpingwe), abeilles pirates qui attaquent les ouvrières, les spoliant du nectar qu’elles ont récolté.

Il n’y a pas plus belle image pour décrire l’oppositon burundaise,  faite de gens en désaccord sur tout, sans vision, sans programme, sans peuple derrière eux, et très violents. Pardon ! Ils sont d’accord sur une chose: ils veulent  « le pouvoir sans peine » comme dirait Assimil, en courcicuitant le peuple, donc en excluant les élections. Pour y arriver, ou ils sabotent les élections elles-mêmes comme en 2010 (ils voulaient le faire aussi en 2015) pour avoir un gouvernement de transition,  ou ils opèrent un coup d’état.  C’est pour cela que dans cet ensemble héteroclite on trouve côte à côte les frondeurs du parti présidentiel, les putchistes, les Sans échecs (militants assassins), les lanceurs de grenades,  l’islamiste Radjabu, etc.

politiciens  Ils avaient convoqué une Réunion qui devait se tenir à Addis Abeba en Ethiopie ce 31 juillet. Elle était bâclée dès le départ car ils ne savaient même pas ce qu’ils allaient y faire. Les autorités éthiopiennes ont refoulé le gros des participants, dont les terribles Ninahazwe Pacifique de la Société dite civile et Sinduhije Alexis, chef du parti extrémiste tutsi MSD, qui ont fait perdre le sommeil à Bujumbura pendant trois mois. Les quelques personnes qui avaient le passeport diplomatique et qui avaient réussi à s’installer dans l’hotel Hilton ont été priés de quitter le pays. Mais avant de partir, ils auraient créé non plus le Conseil National de Transition, mais le Conseil National de Résistance. Et ils auraient mis à sa tête Gervais Rufyikiri, qui était Deuxième Vice  Président de la République, lequel,  après mille hésitations, aurait accepté.

Comme Rwasa avant lui, il vient de tomber dans un piège dont il sortira difficilement. Il devrait savoir que le petit noyau d’extrémistes tutsi a toujours besoin d’un Hutu derrière lequel se cacher  et opérer ses forfaits. Buyoya, quand il a assassiné le président Ndadaye en octobre 1993, a mis en avant un  Hutu du nom de Ngeze. Buyoya et ses Bikomagu (les soldats lui restés fidèles), quand ils ont tenté le coup d’état  contre le Président Nkurunziza le 13 mai 2015 ont mis au devant de la scène le Hutu général Niyombare. Rwasa s’étant défilé, il fallait que ces extrémistes trouvent une nouvelle cachette: Gervais Rufyikiri. Maintenant il devra assumer les grenades meurtières, l’armement des quartiers contestataires, les assassinats. Il vient de se griller.