NOTIZIE IN BREVE

07-23-2015Burundi_Elections21 LUGLIO

Elezione generale del presidente della Reppublica in Burundi. Il tasso di partecipazione è stato di 73,49%. Il presidente uscente Pierre Nkurunziza ha raccolto 69,41%, seguito dalla coalizione « Amizero y’Uburundi » (Speranza del Burundi) guidata da Agathon Rwasa dell’opposizione: 18,99% delle preferenze.

22 LUGLIO: 26.100.000 DTS ALL’AGRICOLTURA BURUNDESE

IMG-20150723-WA0001La ministra dell’agricoltura Odette Kayitesi  negozia con successo a Roma alla sede della FIDA, un grosso finanziamento per l’agricoltura del Burundi. Nonostante l’appello stridente dei partitini dell’opposizione radicale, che oltre a fare il rumore, non hanno popolo che li segua, le nazioni cominciano a capire che il Burundi vero è fatto da questi milioni di contadini che nutrono il paese, e che in ritorno hanno bisogno di essere ricordati e aiutati.

Congratulazioni alla nostra ministra.

 

23 LUGLIO: RITORNO MASSICIO DEI RIFUGIATI

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Si stimava a circa 100.000 le persone che erano fuggite nei paesi limitrofi (Rwanda, Tanzania e Repubblica Democratica del Congo)  in seguito alle false alerte di massacri che le radio dell’opposizione radicale avevano propagate nella popolazione, creando il panico. Più della metà erano già rientrati dopo la prima settimana. Dopo l’elezione presidenziale fatta nella pace totale e con una partecipazione sorprendente, gli altri profughi  assaltano i posti di confine per rientrare. Bentornati a casa fratelli.

24 LUGLIO: ELEZIONI SENATORIALI

Venerdì 24 luglio sono stati eletti i membri del senato. Solo i membri dei Consigli Comunali su tutto il territorio si riuniscono e  votano. Ogni Provincia è rappresentato da 2 senatori, 1 dell’etnia tutsi e 1 dell’etnia hutu. A causa del boicottaggio di queste votazioni da parte dei membri dei consigli comunali dell’opposizione, tutti gli eletti si sono ritrovati ad essere del partito  maggioritario, CNDD-FDD.  eccetto 1 , che viene dall’UPRONA.

25 LUGLIO: RECLUTAMENTO DI PROFUGHI PER ATTACARE IL BURUNDI

L’emittente Al-Jazeera ha fatto un reportage nel campo profugo di Mahama in Rwanda, e ha scoperto che molti uomini erano stati reclutati, altri avvicinati per andare a fare parte di una ribellione pronta ad attaccare il Burundi.

Intanto ieri a Makamba nel sud del paese, nella località di Kiderege,  la polizia ha ricuperato 28 fucili dopo una perquisizione di una casa, e ha arrestato i proprietari dell’immobile.

Alcuni giorni fa, erano stati arrestati a Ruyigi e Cankuzo nell’est del Burundi, una quarantina di ribelli armati.

 

RWASA: FINALEMENT LE COUP DE SABOT

Il le préparait depuis 5 ans, comme la mule du Pape, dans le fameux conte d’Alphonse Daudet, dans Les Lettres de mon moulin. En effet, des galopins enragés lui avaient joué mille tours, tel en 2010 quand ils lui avaient conseillé de se retirer des élections, pour ensuite prendere sa place. Maintenant, après un silence que beaucoup ont interprété comme faiblesse, il vient de décider d’entrer dans les institutions, renforçant le parti CNDD-FDD,  qui a eu le courage de lutter pour la 2° indépendance du Burundi, face aux ogres qui voulaient l’engloutir. Les partis extrémistes, en l’occurence le MSD, se cachaient derrière Rwasa ou le chevauchaient tout simplement. Mais, comme la mule du pape qui n’a jamais oublié l’humiliation subie de la part de Vedène et a patiemment attendu sept ans pour lui  asséner son coup de sabot vengeur, ainsi Rwasa vient  d’envoyer dans le caniveau tout ce beau monde. Raison pour laquelle sont en train de pleuvoir des insultes de la part de Rukindikiza, Ninahazwe  e Sinduhije contre Rwasa.

 

JURISTES BATTUS A PLATE COUTURE – UNO SCHIAFFO SONORO AI GIURISTI

 

 

IMG-20150720-WA0003Les lobbies de  » juristes africains » qui s’étaient inutilement agitées en saisissant la Cour de l’EAC contre le mandat présidentiel de Pierre Nkurunziza viennent de recevoir un camouflet cinglant, dont elles se souviendront pendant longtemps;  d’ailleurs c’était prévisible.

Comme toute réponse, les juges ont donné cette sentence : « Selon  nous, il n’est ni judicieux, ni nécessaire ou désirable de donner  suite aux requêtes qui sont dans cette instance.  Cette instance n’est pas valide ».

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I giudici dell’EAC hanno appena dato uno schiaffo sonoro alle lobbies di giudici  cosidetti « africani » che si erano agitate, chiedendo a questo tribunale   di invalidare le elezioni in Burundi, e in particolare la candidatura di Pierre Nkurunziza. La loro sentenza:  » Secondo noi, non è né giudizioso né necessario o desiderabile,  dare seguito alle richieste contenute in questa istanza. L’istanza non è valida ». Era prevedibile.

 

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LE DILEMME AGATHONIEN: Y ETRE OU NE PAS Y ETRE, VOILA LA QUESTION

indip2 009A la veille des élections présidentielles, l’on ne peut  ne pas se poser des questions sur un des acteurs importants de la politique burundaise, Agathon Rwasa, qui encore une fois brille par son absence sur la scène. On pouvait presque s’y attendre, parce que ce n’est pas la première fois qu’il rate le rendez-vous avec l’histoire. C’est plutôt  devenu une constante. Paraphrasant la très célèbre élocution du prince Hamlet dans la tragédie de Shakespeare de même titre, « Etre ou ne pas être, voilà la question », je voudrais tenter d’analyser les raisons de ce comportement insolite pour un politicien.

Agathon Rwasa, est le dernier dirigeant d’un mouvement pour l’éveil de la conscience Hutu, créé par Rémy Gahutu en Tanzanie, en 1980. Le mouvement s’appelait Palipehutu, parti pour la libération du peuple hutu. C’était l’époque des régimes tutsi, qui opprimaient la masse hutu, avec une armée monoethnique. Après que le fondateur fût assassiné par les Services Secrets de Bujumbura, le parti subit beaucoup de métamorphoses et de scissions. Mais au moment de cueillir les fruits de la lutte en 2003, quand le gouvernement signait les accords de paix avec les combattants, le tronc principal s’appelait toujours PALIPEHUTU, et  était dirigé par Rwasa Agathon, qui commandait aussi la branche armée FNL (Forces Nationales de Libération).

Très curieusement, en 2003, tandis que le CNDD-FDD déposait les armes et signait un accord global de cessez-le-feu, les FNL déclinèrent l’offre, et restèrent dans le maquis. Ce fut une grande erreur. En effet les FNL se retrouveront à être combattues et par les FAB (Forces Armées Burundaises), et par les anciens alliés de combat, le CNDD-FDD . Entre temps, suite à la démobilisation des combattants et des militaires gouvernementaux, les quotas de l’armée attribués aux hutu, furent occupés immédiatement par les FDD. Dans l’article 4 de l’accord de cessez-le-feu entre le CNDD-FDD et le gouvernement, les FNL sont sommées de déposer les armes, sous peine d’être considérées comme une force négative.

Quand le PALIPEHUTU-FNL se résout tardivement en 2006 à signer l’accord de cessez-le-feu avec le gouvernement, il est contraint de perdre aussi son nom PALIPEHUTU, pour rester seulement avec les FNL. Les trois ans de confrontations inutiles (2003-2006) laisseront des séquelles d’inimitié entre les FNL et le CNDD-FDD.

Dans cette inconfortable position du Palipehutu-Fnl, qui se retrouve comme un élément de trop, survient l’impensable, qui conditionnera le futur du mouvement. Le très malin Pierre Buyoya comprend que si le pouvoir doit s’obtenir par les urnes, les forces politiques purement tutsi, qui sont numériquement très minoritaires, risquent de disparaitre, à commencer par l’UPRONA dont il fait partie. Il embrasse alors Rwasa, pour constituer ensemble un contrepoids au CNDD-FDD. Etrange mariage! Un coupeur de têtes des Hutu et un coupeur de têtes des tutsi, qui s’allient ! Avant l’élection de 2010, il fallait entendre comment tous les tutsi tout d’un coup étaient tombés amoureux de Rwasa ! Et un Evêque a célébré son mariage à la Cathédrale de Bujumbura avec les honneurs d’un chef d’Etat, en présence de Buyoya lui-même. Une opération de marketing pour améliorer et vendre son image, en transformant le Rwasa protestant (Born Again, comme Nkurunziza) en un catholique plus fréquentable. L’opération pouvait engranger beaucoup de voix, dans un pays majoritairement catholique. Buyoya pensait que Rwasa pouvait gagner les élections.

Mais cet amour contre nature ne dura que l’espace d’un matin. Aux élections communales de 2010, Rwasa n’eut pas la marée des voix que Buyoya attendait, mais seulement une deuxième petite place. Cette place était utile à Rwasa, mais nuisible à Buyoya et à l’Uprona. Si Rwasa avait accepté la 2° place, l’UPRONA disparaissait déjà en 2010. D’où la mise en marche du plan B, c’est-à-dire la contestation des élections, pour noyer le processus électoral et arriver à un partage du pouvoir sans vote. Rwasa, qui est débiteur de Buyoya exécute ses ordres sans penser. De nouveau Buyoya montre sa maitrise de l’ art de l’astuce : il incite Rwasa à se retirer du processus électoral, ensemble avec d’autres partis de l’opposition, dont l’UPRONA ; quand ils se sont exécutés, l’UPRONA revient sur ses pas et rentre dans le processus, libérée de ses concurrents ! C’est pour cette raison que l’Uprona est au pouvoir ensemble au CNDD-FDD, et Rwasa dehors.

Que se passe-t-il en 2015 ?

Pour les mêmes raisons stratégiques, les partis qui s’étaient retirés des élections de 2010 parce qu’ils avaient subi la débâcle des communales, ont annoncé depuis longtemps qu’ils ne veulent pas d’élections (ils disaient qu’ils prévoyaient déjà qu’il y aurait tricherie !!!). Ils se sont préparés pour les saboter, par les manifestations et par la guérilla.

Mais que fait Rwasa ? Par amour ou par force, il est resté étreint par un fragment du Parti UPRONA qui l’étrangle et le paralyse, tandis que l’autre partie de l’UPRONA est en campagne électorale où elle s’apprête de nouveau à occuper les chaises vides laissées par Rwasa. Il est pris dans une toile d’araignée. Chaque fois qu’il voudrait relever la tête, les services de Buyoya agitent le spectre de la prison, à cause des réfugiés Banyamulenge massacrés par les FNL   le 12 et 13 août 2004 à Gatumba. Arrivera-t-il un jour à résoudre son dilemme ? Y être ou ne pas y être, voilà son problème.

I RIVOLUZIONARI IN GIACCA E CRAVATA

La delusione di un membro dell’opposizione burundese, che scopre l’inganno dei suoi capi. Desiderano ardentemente il potere, ma non hanno né leader, né idee, tanto meno un popolo dietro di loro. L’articolo esalta il Presidente Nkurunziza come leader e uomo di terreno. Cosa inaspettatta dall’opposizione ! (Tratto da Bujumbura News).

Quando una causa è giusta, nobile e lodevole. Quando questa causa è sostenuta dalla maggioranza della popolazione.

Quando questa causa vince nella battaglia delle idee, quando vince sul piano morale, ma che non va avanti sul terreno, allora, per forza c’è un vero problema sulla QUALITA’ del leadership.

I burundesi sono molto sensibili alla critica, e nessuno dei leaders della contestazione  ammetterà mai che la loro assenza (almeno nelle prime settimane), è all’origine dello spegnimento di questo movimento sociale.

Non ammetteranno mai che hanno mancato l’occasione di splendere; che le loro qualità di leader sono veramente limitate.

Che cosa costava di presentarsi durante le manifs ? La prigione ? La morte ? E’ questo che rischiavano i ragazzi che hanno manifestato.

 Diciamo la verità !!!!!!

Quando fuggi all’estero per evitare la prigione, la tortura o la morte, e che invece giuri sulle reti : “la patria o la morte”, non trovi che c’è incoerenza ?

La definizione (riassunta) dell’ipocrisia, è quando le parole non corrispondono alle azioni.

Quando mandi i bambini degli altri fare delle cose che mai, e per nessun pretesto, non potresti lasciare fare ai tuoi bambini, allora abbi almeno il coraggio di presentarti sul terreno.

Mandela, Museveni, Kagame, Kabila, Nkurunziza, Mugabe, Mulatu Tescome (dell’Etiopia) e tanti altri leaders africani che incontrerete durante i negoziati hanno questo in comune:

Non importa la giustezza della loro causa, erano pronti a sacrificare il loro tempo, i loro beni e la loro vita per giungere ai loro fini. Loro erano sul terreno.

Museveni il mediatore, sorride dentro di sé quando vi vede prendere il cafè in altre capitali africane o europee. Pensa che state scherzando, che siete diletanti o semplicemente opportunisti. […]

Francamente, se credete che le vostre vite e il vostro confort sono più preziosi di questa causa, allora ditelo apertamente.

Se pensate che le vostre vite, quelle dei vostri famigliari e il vostro confort sono di tanto molto preziosi della vita dei manifestanti e dei loro cari, allora ditelo anche. Che si sappia e che si prenda atto. […]

Se la vostra lotta consiste solo a fare delle cene e degli aperitivi nelle diverse cancellerie, ditelo.

Detto tra di noi, questo aspetto VIP della lotta (aperitivi/cene/micros/tweets/riunione) non mi dispiacerebbe.

Intanto, la lotta non è ancora perduta, pensate a riguadagnare la fiducia dei vostri simpatizzanti e a investirvi un po’ di più. Trovate UN leader.

Reynolds Butari.

EMERGENCE DE REVOLUTIONNAIRES VIP

Cet article est pris de « Bujumbura News« , journal de l’opposition.  L’auteur avoue ce que nous avons toujours dit:  que l’opposition n’a ni idées ni leader, bien que pour réclamer le pouvoir elle ait les yeux plus grands que le ventre ! et surtout l’article admire le Président Nkurunziza, comme leader et homme de terrain.  Inattendu !

Quand une cause est juste, noble et louable. Quand cette cause est soutenue par la majorité de la population.

Quand cette cause gagne sur la bataille des idées , quand elle gagne sur le plan moral, mais qu’elle n’avance pas sur terrain, alors il y a forcément un réel problème sur la QUALITE du Leadership.

Les barundi sont très sensibles à la critique, aucun des leaders de la contestation n’admettra jamais que leur absence ( ne fus que les premières semaines) est à l’origine de l’essoufflement de ce mouvement social.

Ils n’admettront jamais qu’ils ont raté une occasion de briller. Que leur qualités de leaders sont vraiment limitées

Ça coutait quoi de se présenter pendant les manifs ? La prison ? La mort ? C’est justement ce que risquaient les gars qui ont manifesté.

Parlons vrai !!!!!

Quand tu fuis à l’étranger pour échapper à la prison, à la torture ou à la mort, et qu’en revanche tu jures sur les réseaux sociaux :  » la patrie ou la mort » tu ne trouve pas qu’il y a incohérence ?

La définition (résumée) de l’hypocrisie c’est quand les paroles ne correspondent pas aux actions.

Quand tu envoies les enfants des autres faire des choses que jamais, et sous aucun pretexte, tu ne pourrais laisser faire tes enfants; alors aies au moins le courage de te présenter sur terrain.

Mandela, Museveni, Kagame, Kabila, Nkurunziza, Mugabe, Mulatu Teschome ( de l’Éthiopie) et biens d’autres leaders africains que vous aurez à côtoyer pendant les négociations, ont ceci en commun :

Peu importe la justesse de leur cause, ils étaient prêts à sacrifier leur temps, leur biens et leur vie afin de parvenir à leurs fins. Eux étaient sur terrain.

Museveni, le facilitateur, souri intérieurement quand il vous voit prendre du café dans d’autres capitales africaines ou européennes. Il se dit que vous blaguez, que vous êtes des amateurs ou tout simplement des opportunistes.

Car il sait que pour lui et les autres, à leur époque, peu importe leurs motivations ou la justesse de leur combat, ils étaient prêts à y mettre le prix.

Vous risquez de desservir la cause par votre attitude.

Franchement si vous jugez que vos vies et votre confort sont plus précieux que cette cause, alors dites le ouvertement.

Si vous jugez que c’est aux autres de se sacrifier mais pas vous, alors dites le aussi. Que ce soit clair au moins.

Si vous pensez que vos vies, celles de vos proches et votre confort sont beaucoup plus précieux que les vies des manifestants et de leurs proches, alors dites-le aussi. Qu’on le sache et qu’on fasse avec.

Si votre contribution à cette lutte contre le 3 ème mandat a seulement été de parler sur les radios, les télés, les reseaux sociaux et YouTube, alors dites le et qu’on sache à quoi s’en tenir.

Si votre lutte consiste seulement à faire des dîners et des cocktails dans différentes chancelleries, dites-le.

Entre nous, moi aussi cet aspect VIP de la lutte (cocktail/dîner/micros/tweets/réunion) ne me déplairait pas du tout.

En entendant, la lutte n’est pas perdue, pensez à regagner la confiance de vos sympathisants et à vous investir un peu plus. Trouvez UN leader.

Reynolds Butari

ALLONS TOUS VOTER LE 21 JUILLET

COMMUNIQUE DU GOUVERNEMENT DU 16 JUILLET 2015

  1. Le Gouvernement du Burundi salue les efforts que la Communauté internationale et spécialement les pays de la sous-région fournissent à travers les multiples réunions et Sommets de Chefs d’Etat, afin de trouver les solutions aux problèmes burundais.
  2. De tous ces Sommets, le Gouvernement du Burundi voudrait attirer l’attention de l’opinion nationale et internationale, qu’aucune résolution n’a jamais mis en cause la souveraineté du pays, la Constitution burundaise inspirée des Accords d’Arusha, ainsi que le droit du peuple burundais à exprimer sa volonté de se doter des institutions librement élues. Il en est d’ailleurs ainsi dans tous les pays du monde car par principe, nul ne peut s’autoriser à mettre en cause la volonté de son peuple.
  3. Par ailleurs, le Facilitateur dans la crise burundaise Son Excellence le Président Ougandais Yoweri Kaguta MUSEVENI qui a été désigné par le dernier Sommet de Dar-Es-Salaam en l’occurrence, n’a pas non plus mis en cause ces principes et a recommandé plutôt aux partenaires burundais la poursuite du dialogue, et sans conditions lors des pourparlers qui ont eu lieu à Bujumbura les 14 et 15 juillet 201, ce que du reste, toutes les parties ont apprécié.
  4. Pour le Gouvernement du Burundi, et cela a toujours été inscrit dans les principes de sa gouvernance, le dialogue doit être permanent que ce soit avant, pendant et après les élections.
  5. En conséquence, le Gouvernement du Burundi informe la population burundaise ainsi que la communauté internationale que le processus électoral engagé ne va pas s’arrêter et que le mardi 21 juillet 2015, la population est appelée à aller massivement exprimer sa volonté légitime lors de l’élection présidentielle, et le dialogue engagé va quant à lui se poursuivre sans entrave.

Les conditions sécuritaires seront garanties et renforcées.

LE SECRETAIRE GENERAL ET PORTE PAROLE LE DU GOUVERNEMENT Philippe NZOBONARIBA.-

L’OPPOSITION EN PLEINE CACOPHONIE

Ils sont en pleine confusion, ils ne savent pas ce qu’ils cherchent, ils n’ont pas de programme. Tenez: quand il s’agissait de présenter les canditatures aux élections au mois de février-mars, chaque parti de l’Ikibiri (opposition radicale) en avait présenté le sien ! Et ces partis sont si petits que, comme disait le Président Nelson Mandela, ils peuvent tenir leur congrès dans une cabine téléphonique !

Mais pour donner l’impression qu’ils existent, ils ont appris à amplifier leur bruit, par les radios, la multiplication des noms d’associations où on retrouve les mêmes individus, et la reddition inconditionnelle dans les mains des étrangers. (Ninahazwe par exemple, vient de faire appel aux organisations homosexuelles, parce qu’elles ont beaucoup d’argent et sont influentes).

Parlant de la multiplication d’associations, Ninahazwe aurait créé un Conseil National pour le Respect de l’Accord d’Arusha et l’Etat de Droit; son chef Sinduhije Alexis, un Conseil National de la Transition …. et les frondeurs réduits à être des adhérents (ne pourraient-ils pas faire mieux ?). Les quelques assaillants non encore capturés viennent de déposer le porte parole Général Ngendakumana Léonard, qui avait assumé en leur nom tous les crimes commis dans les quartiers. Hier en effet, 48 autres aventuriers s’étaient rendus, et parmi eux deux docteurs en médecine: Nkengurutse Gaspard (Hopital de Kinindo) et Bizimungu Louis Gonzague (Hopital de Kinyinya/Ruyigi); puis le caporal Nangame Déo, de la garde du Général Gaciyubwenge  Pontien, et le Caporal Chef Hitimana Emmanuel, garde du Général Niyombare Godefroid, tous les deux habitant le camp Ngagara.  En tout, 225 assaillants se sont rendus, avec leurs armes, surtout qu’ils ont été encouragés par le bon traitement réservé à ceux qui avaient été capturés avant. N’en déplaise à Niyonkuru Anicet qui crie haut et fort que cette opération est une  mise en scène du pouvoir.  Plutôt, pour l’opposition radicale, c’est un autre fiasco retentissant, après le putsch.

C’est la cacophonie dans l’opposition. Le peuple a besoin de s’appuyer sur du solide et du clair. Pour cette raison, le gouvernement doit tenir dur et ne pas se laisser  glisser dans les sables mouvants de ces radicaux, qui ne savent rien d’autre que nuire.

JUMAINE

 

 

 

KAGAME, LA FOLIE DES GRANDEURS

indip2 005Le Burundi, après la République Démocratique du Congo, est en train d’être victime de la folie des grandeurs du dictateur de Kigali, Paul Kagame. Il veut devenir, comme la grenouille dans la fable,  aussi grand qu’un boeuf. Pour cette raison, il a attaqué la République Démocratique du Congo, depuis 1996,  en laissant derrière lui 10 millions de morts, mais à la fin, il n’a pas pris un seul  mètre carré de territoire. Son Mouvement M23  a été défait.

Maintenant il s’essaye avec le Burundi,  en attisant les questions ethniques qui avaient trouvé une solution heureuse, à la satisfaction de tous. Les Accords d’Arusha, même s’ils sont imparfaits, sont un bon compromis, pour une bonne cohabitation civile. Dans ces Accords, la classe politique Tutsi (qui ne représente que 15% de la population, reçoit 40% des postes dans l’administration, et 50% dans l’armée). La classe politique Hutu et i Twa  prennent le reste. C’est pour cela que la lutte n’était plus éthnique, mais politique, dans ce sens que toutes les ethnies étaient représentées dans tous les partis.  Toutefois, les grincheux des anciens régimes, principalement le sous groupe Tutsi des Hima dont sont issus les dictateurs Micombero, Bagaza et Buyoya, sont mécontents; et le parti UPRONA, qui a fait leur gloire, est devenu minoritaire, et risque de disparaitre. Pour cette raison, n’importe quelle solution pour TOUT  reprendre est bonne pour eux. Et c’est ici qu’entre en jeu Kagame. Il est le modèle et  le soutien.

Paul Kagame, dans sa félonie, a préféré prendre le pouvoir par la force, en tuant les présidents Habyarimana du Rwanda et Ntaryamira du Burndi,  le 06/04/1994, quand ses services ont tiré des missiles sur leur avion en atterrissage à Kigali.  Les accords d’Arusha à la rwandaise qui avaient été préparés sont restés dans les tiroirs. Dès lors, Kagame gouverne le Rwanda d’une main de fer, assassinant quiconque s’oppose à son diktat, de l’intérieur comme de l’extérieur.

Ces grincheux du bon vieux temps, avaient tenté le coup en assassinant le président Melchior Ndadaye en 1993  (il parait que Kagame était à Bujumbura le jour du meurtre) mais le peuple s’est rebelé, et après une lutte qui a duré 13 ans, les classes politiques émanant des ethnies ont convenu de vivre ensemble, pacifiquement.

Mais on n’avait pas tenu compte de la folie des grandeurs de Kagame. D’une part il rêve un empire pour son sous groupe Hima,  qui ne représente en Afrique Centrale même pas 0,1% de la population, d’autre part, il y a ce groupe de burundais qui cherche à lui faciliter la tâche.

indip2 008C’est depuis plus d’une année que la machine propagandiste de Kigali, à travers les associations (lire le témoignage de Maria Laura Bonino), les radios burundaises et journaux acquis à la cause (RPA, Bonesha, Renaissance, Iwacu) annoncent  l’imminence d’un génocide contre les tutsis au Burundi; et Kagame en écho proclamait: « s’il y a génocide, je ne resterai pas les bras croisés ».

Sur la pancate d’une association burundo-canadaise (image  ci-haut) on voit le Burundi totalement englouti dans le Rwanda: tout un projet.

Comme premier acte, Kagame forme le mouvement M26, qui attaque le Burundi le 31/12/2014, à partir du Congo, mais beaucoup de combattants ont été recrutés par le Rwanda et y ont transité.  Ils sont écrasés et le mouvement disparait. On ne parlait pas encore de 3°mandat.  Quand Nkurunziza est nommé candidat de son parti aux présidentielles, ces grincheux le prennent pour prétexte pour continuer leur lutte (cette candidature ne change en rien le partage du pouvoir entre Hutus et Tutsi). Si Nkurunziza ne se présentait pas, ils s’étaient décidés de paralyser la Commission Electorale Nationale Indépendante par des démissions à trahison.

Le deuxième acte de la tragédie kagamienne est le coup d’Etat du 13/05/2015,  conduit en apparence par le Général Godefroid Niyombare (on le voyait suer quand il parlait pour annoncer le putch);  mais en réalité l’ossature c’étaient les généraux Cyrille Ndayirukiye, Daradangwa, le lieutenant-colonnel Ndabaneze, et autres, qui en 1993 avaient dejà participé à l’assassinat de Ndadaye, et qui avaient commis de gros massacres dans la guerre qui s’en est suivie. Les grincheux du bon vieux temps. Le général Niyombare  de 2015 était et reste le NGEZE de 1993, figurant pour masquer les vrais auteurs du coup d’état. Ce 2° acte a fini ainsi par l’arrestation des putchistes.  voir     https:youtu.be/THFJqnXO1rA

Le troisième acte, c’est l’attaque à partir du Rwanda , ce 10 juillet, des communes frontalières burundaises de Kabarore et Bukinanyana. Il parait qu’ils s’appellent Mouvement Arusha (MA). La situation est maitrisée. Honneur à notre Armée. Entre temps, beaucoup de ceux qui encensaient le regime de Kigali sont allés vivre là, en attendant que Kagame les mette au pouvoir à Bujumbura. Mais ils commencent à déchanter et écrivent des articles comme « Survivre à Kigali ».

En vigilance, nous attendons le quatrième acte.  Nous sommes préparés.

Comment finit le troisième acte de la tragedie kagamienne 

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IL RWANDA MANDA UNA RIBELLIONE CONTRO IL BURUNDI

Oggi 13 luglio a Bukinanyana, il portavoce del ministero della difesa del Burundi ha dato il bilancio dei combattimenti tra l’esercito del Burundi e il gruppo dei ribelli mandato dal Rwanda venerdì scorso: 31 aggressori uccisi, molti  catturati, dei fucili di marca KEV, dei lanciarazzi, delle casse di munizioni, tre gruppi elettrogeni e diversi oggetti della logistica militare ricuperati.

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In effetti, venerdì scorso,  tra 300 e 500 uomini pesantemente armati avevano  varcato il confine tra il Rwanda e il Burundi e si erano accampati nel comune confinante di Kabarore. La popolazione aveva subito segnalato la presenza degli intrusi alle forze di sicurezza che si erano subito messe in moto, dando inizio ai combattimenti.   Dopo alcune ore, i ribelli sconfitti si erano dispersi nella foresta.IMG-20150713-WA0015

Un altro fronte stava per costituirsi  ad est nel comune di Giteranyi. Ma le armi mandate ai giovani aderenti al movimento FNL di Agathon Rwasa sono state intercettate. Una perquisizione ha fatto scoprire  un importante nascondiglio di armi: in tutto 30 kalashnikov, molti caricatori. E i destinatari sono stati arrestati.

Presunti ribelli fermati:

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