JE NE SUIS PAS ESCLAVE DE PIERRE, MAIS DE (LOUIS) MICHEL: #SINDUMUJA

La substance ne change pas, mais le degré  et le  mode.  Esclave ! En ces jours-ci, le  « champion » de la Société Civile, Pacifique Ninahazwe, qui désormais se prend pour le président de la République (à voir ses post sur Facebook), a créé un hashtag  étonnant : #Sindumuja : Je ne suis pas un esclave. Il y a eu des milliers de commentaires sur les social networks, qui cherchaient à connaitre le sens exact de cette parole. Umuja  peut signifier « une personne délétère », sans honneur ; ou bien un esclave. Je crois que le Pacifique-des-grenades a voulu  dire qu’il n’était pas esclave  de Pierre Nkurunziza. Jusqu’à ce point, la logique tient. Mais tournons la page du discours, et voyons.  Sur  les 44 lignes de texte, plus de la moitié sont des appels à la communauté internationale, comme si le Burundi était un département d’Outre-Mer de quelque pays européen.  Et comme si Ninahazwe était un fils naturel, qui a un papa au Burundi  et une maman en Belgique. Le grand ridicule, c’est qu’après avoir renié le frère burundais Pierre (entre frères on n’est pas nécessairement toujours d’accord), Ninahazwe s’est agenouillé devant Louis Michel, le descendant des esclavagistes. Au lieu de lever la tête,  il fait le petit nègre apeuré, pleurnichard, mouchard…    Il suffirait qu’il  crie  en regardant  droit dans les yeux le petit belge (Kabirigi) ou le petit français, « Sindumuja » (je ne suis pas esclave), et la peur  lui passerait. C’est ce que fait son frère Pierre  depuis deux mois, et ça semble marcher.

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